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    <title>Faits sur la DRIPA - Fil de vérification</title>
    <description>Vérifications de faits nouvelles et mises à jour sur la Déclaration sur les droits des peuples autochtones de la Colombie-Britannique. Chaque affirmation renvoie à un document primaire.</description>
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    <lastBuildDate>Thu, 12 Mar 2026 12:00:00 GMT</lastBuildDate>
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    <item>
      <title>La décision Gitxaała et la décision Cowichan sont la même chose - toutes deux causées par la DRIPA.</title>
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      <pubDate>Thu, 12 Mar 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
      <description><![CDATA[<p><strong>Affirmation:</strong> La décision Gitxaała et la décision Cowichan sont la même chose - toutes deux causées par la DRIPA.</p><p><strong>Verdict:</strong> Faux</p><p><strong>Fait:</strong> Ce sont deux affaires complètement différentes. L&apos;affaire Cowichan a été déposée en 2014 - cinq ans avant la DRIPA - et repose sur les droits constitutionnels au titre ancestral garantis par l&apos;article 35. L&apos;affaire Gitxaała porte sur la question de savoir si les dispositions interprétatives de la DRIPA (article 8.1 de l&apos;Interpretation Act, ajouté en 2021) donnent à la DNUDPA un « effet juridique immédiat ». L&apos;ancien député vert Adam Olsen a accusé le premier ministre Eby de « regrouper apparemment intentionnellement les décisions Cowichan et Gitxaała en une seule boule en disant que c&apos;est un seul gros problème ». Le FNLC a qualifié l&apos;amalgame des deux affaires de « désinformation très dommageable ».</p><p><em>Cowichan (2014) est une affaire constitutionnelle fondée sur l&apos;article 35. Gitxaała (2025) porte sur les dispositions interprétatives de la DRIPA. Elles n&apos;ont aucun lien.</em></p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Les ententes de consentement prévues à l&apos;article 7 de la DRIPA confèrent aux corps dirigeants autochtones un pouvoir de pré-approbation semblable à un veto sur les décisions concernant les terres de la Couronne.</title>
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      <pubDate>Mon, 09 Feb 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
      <description><![CDATA[<p><strong>Affirmation:</strong> Les ententes de consentement prévues à l&apos;article 7 de la DRIPA confèrent aux corps dirigeants autochtones un pouvoir de pré-approbation semblable à un veto sur les décisions concernant les terres de la Couronne.</p><p><strong>Verdict:</strong> Faux</p><p><strong>Fait:</strong> L&apos;article 7 de la DRIPA impose trois garde-fous à chaque entente : (1) elle doit être autorisée par le lieutenant-gouverneur en conseil - c&apos;est-à-dire le Cabinet - avant la signature; (2) elle se limite à des pouvoirs décisionnels statutaires précis, et non à un transfert général d&apos;autorité; et (3) elle doit être publiée dans la Gazette de la C.-B. pour prendre effet. À la fin de 2025, seules quatre ententes de ce type existent : le gouvernement central Tahltan pour Eskay Creek (2022), Red Chris (2023), Galore Creek (mandat de négociation en 2023) et les &apos;Namgis pour la foresterie du Nord de l&apos;île (approuvée en octobre 2025). Elles sont volontaires, propres à un projet et négociées. Aucune ne transfère un pouvoir statutaire général. Le gouvernement de la C.-B. publie le registre complet sous le titre « Making Decisions Together ».</p><p><em>Seules quatre ententes en vertu de l&apos;article 7 existent. Chacune exige l&apos;approbation du Cabinet, porte sur un projet précis et est publiée dans la Gazette de la C.-B.</em></p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>La DRIPA rend la Colombie-Britannique impropre à l&apos;investissement.</title>
      <link>https://dripafacts.ca/fr/myth/investment-uncertainty/</link>
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      <pubDate>Thu, 22 Jan 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
      <description><![CDATA[<p><strong>Affirmation:</strong> La DRIPA rend la Colombie-Britannique impropre à l&apos;investissement.</p><p><strong>Verdict:</strong> Faux</p><p><strong>Fait:</strong> Les données mêmes de la C.-B. racontent une autre histoire. L&apos;inventaire des grands projets de la C.-B. du 3e trimestre 2025 fait état de 344,5 milliards de dollars en projets d&apos;immobilisations actifs répartis sur 1 004 projets - dont 67, totalisant 101,6 milliards de dollars, comptent des Premières Nations comme propriétaires ou partenaires. Ressources naturelles Canada a classé la C.-B. au 3e rang au pays pour les dépenses d&apos;exploration minière en 2024. Les cotes de crédit de la C.-B. (Moody&apos;s Aa2, S&amp;P A, DBRS AA, Fitch AA-) demeurent de qualité investissement; les motifs invoqués par les agences de notation lors de révisions à la baisse citent le déficit provincial et la croissance de la dette, et non la DRIPA. Le Cadre de consultation sur les claims miniers annoncé par le gouvernement Eby en mars 2025 est un correctif ciblé pour le jalonnement minier après la décision Gitxaała - et non un recul sur la DRIPA.</p><p><em>La C.-B. compte 344,5 G$ sur 1 004 projets actifs - dont 101,6 G$ en partenariat avec des Premières Nations. Les agences de notation pointent le déficit, pas la DRIPA.</em></p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Après la décision Gitxaała, n&apos;importe quelle loi de la C.-B. peut être invalidée ou réinterprétée si un tribunal juge qu&apos;elle n&apos;est pas alignée sur la DNUDPA.</title>
      <link>https://dripafacts.ca/fr/myth/gitxaala-precedent/</link>
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      <pubDate>Thu, 22 Jan 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
      <description><![CDATA[<p><strong>Affirmation:</strong> Après la décision Gitxaała, n&apos;importe quelle loi de la C.-B. peut être invalidée ou réinterprétée si un tribunal juge qu&apos;elle n&apos;est pas alignée sur la DNUDPA.</p><p><strong>Verdict:</strong> Faux</p><p><strong>Fait:</strong> Cette inquiétude vise l&apos;article 8.1 de la Interpretation Act de la Colombie-Britannique, ajouté en 2021, qui demande aux tribunaux d&apos;interpréter les lois provinciales de manière compatible avec la DNUDPA lorsque c&apos;est possible. L&apos;article 8.1 est le mécanisme que la DRIPA avait pour but de créer - et l&apos;Assemblée législative de la C.-B. l&apos;a adopté par un vote unanime de 87 contre 0 en 2019, avec le vote pour de tous les partis, y compris John Rustad. Ce n&apos;est pas un pouvoir « d&apos;invalider n&apos;importe quelle loi ». Les tribunaux appliquent encore les mêmes tests constitutionnels et de droit administratif qu&apos;ils ont toujours appliqués, avec la DNUDPA ajoutée comme une lentille interprétative parmi d&apos;autres. Avant Gitxaała, les mêmes tribunaux invalidaient régulièrement des lois en vertu de l&apos;article 35, de la Charte et d&apos;autres doctrines - c&apos;est ainsi que fonctionnent depuis toujours les systèmes de common law. En réponse directe à l&apos;incertitude soulevée par Gitxaała, le premier ministre Eby a proposé une suspension de trois ans des dispositions interprétatives pendant que la Cour suprême du Canada entend l&apos;appel. La question est activement traitée, pas ignorée.</p><p><em>L&apos;article 8.1 a été adopté à l&apos;unanimité par tous les partis en 2019. Les tribunaux appliquent encore les tests juridiques normaux - la DNUDPA est une lentille interprétative, pas un pouvoir de primauté. Eby a proposé une suspension de trois ans en attendant l&apos;appel à la CSC.</em></p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>La DNUDPA prime sur la Constitution canadienne.</title>
      <link>https://dripafacts.ca/fr/myth/overrides-constitution/</link>
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      <pubDate>Wed, 14 Jan 2026 12:00:00 GMT</pubDate>
      <description><![CDATA[<p><strong>Affirmation:</strong> La DNUDPA prime sur la Constitution canadienne.</p><p><strong>Verdict:</strong> Faux</p><p><strong>Fait:</strong> L&apos;article 1(3) de la DRIPA stipule explicitement : « Rien dans la présente loi n&apos;abroge ni ne déroge aux droits reconnus et affirmés par l&apos;article 35 de la Loi constitutionnelle de 1982. » La DRIPA ne crée pas de nouveaux droits constitutionnels. L&apos;article 46 de la DNUDPA stipule que rien dans la Déclaration ne peut porter atteinte à « l&apos;intégrité territoriale ou l&apos;unité politique » des États souverains.</p><p><em>Le texte même de la DRIPA dit qu&apos;elle ne peut pas primer sur la Constitution. L&apos;article 46 de la DNUDPA préserve la souveraineté des États.</em></p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>La DRIPA contourne l&apos;article 35 de la Constitution et le processus de conclusion des traités.</title>
      <link>https://dripafacts.ca/fr/myth/bypass-section-35/</link>
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      <pubDate>Mon, 15 Dec 2025 12:00:00 GMT</pubDate>
      <description><![CDATA[<p><strong>Affirmation:</strong> La DRIPA contourne l&apos;article 35 de la Constitution et le processus de conclusion des traités.</p><p><strong>Verdict:</strong> Faux</p><p><strong>Fait:</strong> L&apos;article 1(3) de la DRIPA précise : « Rien dans la présente loi, ni aucune mesure prise en vertu de celle-ci, n&apos;abroge ni ne déroge aux droits reconnus et affirmés par l&apos;article 35 de la Loi constitutionnelle de 1982. » En novembre 2024, le Parlement a adopté le projet de loi S-13, qui a modifié la Loi d&apos;interprétation fédérale pour ajouter l&apos;article 8.3 - une clause de non-dérogation qui protège explicitement les droits garantis par l&apos;article 35. S-13 s&apos;arrête délibérément avant d&apos;accorder à la DNUDPA une suprématie constitutionnelle. Le cadre de la Cour suprême du Canada pour la réconciliation au sens de l&apos;article 35, établi dans R. c. Sparrow (1990), demeure intact. La DRIPA s&apos;appuie sur ce cadre - elle ne le contourne pas.</p><p><em>Le texte même de la DRIPA préserve l&apos;article 35. Les modifications S-13 de 2024 ont renforcé cette protection. Le cadre Sparrow tient.</em></p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Si vous possédez une propriété en C.-B., vous devriez déménager. Quittez la province pendant qu&apos;il en est encore temps.</title>
      <link>https://dripafacts.ca/fr/myth/eviction-myth/</link>
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      <pubDate>Fri, 12 Dec 2025 12:00:00 GMT</pubDate>
      <description><![CDATA[<p><strong>Affirmation:</strong> Si vous possédez une propriété en C.-B., vous devriez déménager. Quittez la province pendant qu&apos;il en est encore temps.</p><p><strong>Verdict:</strong> Faux</p><p><strong>Fait:</strong> La décision Cowichan de la juge Young stipule explicitement que le titre ancestral ne « déplace pas les propriétaires privés du terrain ». La Nation Cowichan a déclaré qu&apos;elle « ne cherche pas à récupérer les terres en pleine propriété privées ». L&apos;expert juridique Ng Ariss Fong l&apos;a confirmé : « Lorsqu&apos;un propriétaire privé a acheté une terre de bonne foi, sans connaître l&apos;existence d&apos;une revendication de titre ancestral, les tribunaux préserveront cet intérêt. »</p><p><em>Les tribunaux protègent explicitement les titres privés. La Nation Cowichan affirme qu&apos;elle ne cherche pas à récupérer les terres privées.</em></p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>La DRIPA va vous enlever votre propriété privée.</title>
      <link>https://dripafacts.ca/fr/myth/private-property-theft/</link>
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      <pubDate>Tue, 09 Dec 2025 12:00:00 GMT</pubDate>
      <description><![CDATA[<p><strong>Affirmation:</strong> La DRIPA va vous enlever votre propriété privée.</p><p><strong>Verdict:</strong> Faux</p><p><strong>Fait:</strong> La DRIPA ne contient aucune disposition de transfert de propriété. Tous les dirigeants des Premières Nations interrogés disent la même chose. Le chef régional Terry Teegee : « Aucune Première Nation ne veut quoi que ce soit à voir avec la propriété privée. » Le chef Wayne Sparrow : « Musqueam ne va pas chercher à prendre la propriété privée de qui que ce soit. » La Nation Cowichan et le gouvernement de la C.-B. ont conjointement confirmé qu&apos;aucune des parties ne cherche à invalider des titres privés.</p><p><em>La DRIPA ne contient aucune disposition de transfert de propriété. Tous les dirigeants des Premières Nations affirment que la propriété privée n&apos;est pas en jeu.</em></p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>La DRIPA crée un « système à deux vitesses » fondé sur la race.</title>
      <link>https://dripafacts.ca/fr/myth/two-tier-system/</link>
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      <pubDate>Tue, 09 Dec 2025 12:00:00 GMT</pubDate>
      <description><![CDATA[<p><strong>Affirmation:</strong> La DRIPA crée un « système à deux vitesses » fondé sur la race.</p><p><strong>Verdict:</strong> Faux</p><p><strong>Fait:</strong> La DNUDPA est une déclaration universelle des droits de la personne, appuyée par 143 pays. Le Canada y a adhéré pleinement en 2016. La DRIPA aligne le droit de la C.-B. sur ces normes en matière de droits de la personne - elle ne crée pas de privilèges fondés sur la race. L&apos;article 1(3) de la DRIPA stipule explicitement qu&apos;elle « n&apos;abroge ni ne déroge » aux droits constitutionnels existants. Les droits ancestraux protégés par l&apos;article 35 existent en raison de l&apos;occupation antérieure - une distinction juridique reconnue par la Constitution.</p><p><em>La DNUDPA est un cadre universel des droits de la personne appuyé par 143 pays. Les droits ancestraux sont juridiques, pas raciaux.</em></p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>La décision Gitxaała prouve que la DRIPA est dangereuse et donne aux peuples autochtones le contrôle de toutes les terres de la Colombie-Britannique.</title>
      <link>https://dripafacts.ca/fr/myth/gitxaala-ruling/</link>
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      <pubDate>Sat, 06 Dec 2025 12:00:00 GMT</pubDate>
      <description><![CDATA[<p><strong>Affirmation:</strong> La décision Gitxaała prouve que la DRIPA est dangereuse et donne aux peuples autochtones le contrôle de toutes les terres de la Colombie-Britannique.</p><p><strong>Verdict:</strong> Faux</p><p><strong>Fait:</strong> La décision Gitxaała de décembre 2025 a conclu que le système de jalonnement minier en libre accès de la Colombie-Britannique était incompatible avec la DNUDPA - c&apos;est-à-dire qu&apos;on ne peut pas jalonner une concession minière sur un territoire autochtone sans consultation. La décision n&apos;accorde PAS un contrôle global sur toutes les terres. Elle est portée en appel devant la Cour suprême du Canada. Le premier ministre Eby a proposé une suspension de trois ans des dispositions interprétatives en attendant l&apos;appel. L&apos;opposition publique à la DRIPA a augmenté nettement après cette décision (Angus Reid, avril 2026).</p><p><em>La décision Gitxaała a invalidé le jalonnement minier en libre accès, et non l&apos;usage de toutes les terres. Elle est portée en appel devant la Cour suprême du Canada.</em></p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>La DRIPA est « la loi la plus raciste et la plus radicale de l&apos;histoire de la C.-B. ».</title>
      <link>https://dripafacts.ca/fr/myth/most-racist-law/</link>
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      <pubDate>Tue, 04 Nov 2025 12:00:00 GMT</pubDate>
      <description><![CDATA[<p><strong>Affirmation:</strong> La DRIPA est « la loi la plus raciste et la plus radicale de l&apos;histoire de la C.-B. ».</p><p><strong>Verdict:</strong> Faux</p><p><strong>Fait:</strong> Dallas Brodie a été expulsée du caucus conservateur de la C.-B. pour s&apos;être moquée de survivants des pensionnats. L&apos;UBCIC a qualifié sa conduite de « négationnisme raciste des pensionnats ». Elle a été élue pour la première fois en 2024 - elle ne siégeait même pas à l&apos;Assemblée législative lorsque la DRIPA a été adoptée à l&apos;unanimité en 2019. L&apos;histoire réelle de la C.-B. comprend : des réserves réduites de 92 % sans consentement, des pratiques culturelles criminalisées pendant 67 ans, des Autochtones interdits d&apos;engager des avocats pendant 24 ans, et au moins 4 118 décès documentés dans les pensionnats.</p><p><em>Brodie a été expulsée de son propre parti pour s&apos;être moquée de survivants des pensionnats. Son affirmation inverse l&apos;histoire documentée.</em></p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>La décision du tribunal dans l&apos;affaire Cowichan menace votre maison à cause de la DRIPA.</title>
      <link>https://dripafacts.ca/fr/myth/cowichan-confusion/</link>
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      <pubDate>Sun, 19 Oct 2025 12:00:00 GMT</pubDate>
      <description><![CDATA[<p><strong>Affirmation:</strong> La décision du tribunal dans l&apos;affaire Cowichan menace votre maison à cause de la DRIPA.</p><p><strong>Verdict:</strong> Faux</p><p><strong>Fait:</strong> L&apos;affaire Cowichan a été déposée en 2014 - cinq ans avant l&apos;adoption de la DRIPA. Elle repose sur l&apos;article 35 de la Constitution, et non sur la DRIPA. La juge Young a souligné que la reconnaissance du titre ancestral ne « déplace pas les propriétaires privés du terrain ». La Nation Cowichan a déclaré qu&apos;elle « ne cherche pas à récupérer les terres en pleine propriété privées ». Le FNLC a explicitement qualifié l&apos;amalgame des deux affaires de « désinformation très dommageable ».</p><p><em>L&apos;affaire Cowichan a été déposée 5 ans avant l&apos;existence de la DRIPA. C&apos;est une affaire constitutionnelle, pas une affaire DRIPA.</em></p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Les revendications territoriales chevauchantes entre Premières Nations rendent la DRIPA inapplicable. Les groupes autochtones se poursuivent mutuellement à cause de la DRIPA.</title>
      <link>https://dripafacts.ca/fr/myth/overlapping-claims/</link>
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      <pubDate>Wed, 01 Jan 2025 12:00:00 GMT</pubDate>
      <description><![CDATA[<p><strong>Affirmation:</strong> Les revendications territoriales chevauchantes entre Premières Nations rendent la DRIPA inapplicable. Les groupes autochtones se poursuivent mutuellement à cause de la DRIPA.</p><p><strong>Verdict:</strong> Faux</p><p><strong>Fait:</strong> Les revendications chevauchantes en C.-B. précèdent la DRIPA de plus d&apos;un siècle. Lorsque la C.-B. est entrée dans le Canada en 1871, la province a refusé de reconnaître le titre ancestral et de négocier des traités - la position officielle de l&apos;époque Trutch était que les peuples autochtones « n&apos;ont véritablement aucun droit sur les terres ». Ce refus explique pourquoi la C.-B. compte si peu de traités historiques et tant de revendications modernes qui se chevauchent. Preuve concrète : la revendication Gitanyow Lax&apos;yip au cœur de Malii c. Colombie-Britannique a été déposée en 2003 - 16 ans avant l&apos;existence de la DRIPA. La Commission des traités de la C.-B. (créée en 1992) et le rapport de 1991 du Groupe de travail sur les revendications ont bâti le cadre moderne que la DRIPA vient appuyer. La DRIPA est le cadre permettant de régler ces revendications, et non leur cause.</p><p><em>Les revendications chevauchantes précèdent la DRIPA de plus de 150 ans, en raison du refus post-1871 de la C.-B. de conclure des traités. La revendication Malii a été déposée en 2003 - 16 ans avant la DRIPA.</em></p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>La DRIPA a freiné le développement mené par les Autochtones, comme l&apos;exploitation minière, la foresterie et le gaz naturel.</title>
      <link>https://dripafacts.ca/fr/myth/stalling-development/</link>
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      <pubDate>Mon, 30 Sep 2024 12:00:00 GMT</pubDate>
      <description><![CDATA[<p><strong>Affirmation:</strong> La DRIPA a freiné le développement mené par les Autochtones, comme l&apos;exploitation minière, la foresterie et le gaz naturel.</p><p><strong>Verdict:</strong> Faux</p><p><strong>Fait:</strong> La mine d&apos;Eskay Creek a été approuvée en 2022 dans le cadre de la toute première entente fondée sur le consentement en vertu de l&apos;article 7. L&apos;entente sur la mine de cuivre-or Red Chris a suivi en 2023. L&apos;entente du projet Galore Creek également en 2023. L&apos;entente forestière &apos;Namgis en 2024-25. Nalaine Morin, de la Nation Tahltan, a qualifié la collaboration sur Eskay Creek de preuve que la DRIPA fonctionne. Teegee a qualifié la prétention de blocage de « fausse et incendiaire ».</p><p><em>Plusieurs grandes mines ont été approuvées SOUS la DRIPA. La mine d&apos;Eskay Creek est la preuve que la loi fonctionne.</em></p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>La « fausse » histoire de Kamloops est ce qui a fait adopter la DNUDPA en droit canadien dans la précipitation.</title>
      <link>https://dripafacts.ca/fr/myth/kamloops-undrip-timeline/</link>
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      <pubDate>Fri, 23 Feb 2024 12:00:00 GMT</pubDate>
      <description><![CDATA[<p><strong>Affirmation:</strong> La « fausse » histoire de Kamloops est ce qui a fait adopter la DNUDPA en droit canadien dans la précipitation.</p><p><strong>Verdict:</strong> Faux</p><p><strong>Fait:</strong> La chronologie rend cette affirmation impossible. L&apos;Assemblée générale de l&apos;ONU a adopté la DNUDPA le 13 septembre 2007 (résolution A/RES/61/295). Le Canada l&apos;a appuyée en 2010, puis pleinement en 2016 - plusieurs années avant Kamloops. Le projet de loi fédéral C-15 a été déposé le 3 décembre 2020 - près de six mois AVANT l&apos;annonce de la Tk&apos;emlúps te Secwépemc le 27 mai 2021. Le bilan même des pensionnats n&apos;est pas contesté : le rapport final de la Commission de vérité et réconciliation (2015), volume 4, a documenté au moins 4 118 décès d&apos;élèves nommés, tirés des dossiers des Affaires indiennes. Qualifier ce bilan de « faux » relève du négationnisme des pensionnats.</p><p><em>La DNUDPA a été adoptée en 2007. Le Canada l&apos;a pleinement appuyée en 2016. Le projet de loi C-15 a été déposé en décembre 2020 - avant Kamloops en mai 2021.</em></p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>La C.-B. s&apos;est vu imposer la DRIPA. Elle n&apos;a jamais été débattue correctement.</title>
      <link>https://dripafacts.ca/fr/myth/unanimous-or-forced/</link>
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      <pubDate>Thu, 22 Feb 2024 12:00:00 GMT</pubDate>
      <description><![CDATA[<p><strong>Affirmation:</strong> La C.-B. s&apos;est vu imposer la DRIPA. Elle n&apos;a jamais été débattue correctement.</p><p><strong>Verdict:</strong> Faux</p><p><strong>Fait:</strong> La DRIPA a été adoptée à l&apos;unanimité par l&apos;Assemblée législative de la C.-B. : 87 voix pour, 0 contre. Tous les partis - y compris John Rustad lui-même - ont voté pour. Pendant le débat, la ministre des Relations avec les Autochtones a réaffirmé que la DRIPA ne crée pas de droit de veto « près de 20 fois ». Le compte rendu du Hansard est public et consultable.</p><p><em>La DRIPA a été adoptée 87-0. Tous les partis ont voté pour - y compris John Rustad lui-même.</em></p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>La DNUDPA a été établie pour des conditions dans d&apos;autres pays - pas pour le Canada.</title>
      <link>https://dripafacts.ca/fr/myth/foreign-rules/</link>
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      <pubDate>Thu, 22 Feb 2024 12:00:00 GMT</pubDate>
      <description><![CDATA[<p><strong>Affirmation:</strong> La DNUDPA a été établie pour des conditions dans d&apos;autres pays - pas pour le Canada.</p><p><strong>Verdict:</strong> Faux</p><p><strong>Fait:</strong> La DNUDPA est un cadre universel des droits de la personne. Le Canada l&apos;a officiellement appuyée en 2016 sous le premier ministre Trudeau - déclarant le Canada « un partisan à part entière, sans réserve ». Les quatre pays qui s&apos;y opposaient initialement (Canada, États-Unis, Australie, Nouvelle-Zélande) ont tous changé de position. La loi fédérale canadienne sur la DNUDPA (projet de loi C-15) a reçu la sanction royale en juin 2021.</p><p><em>Le Canada a pleinement appuyé la DNUDPA en 2016. Les 4 pays qui ont initialement voté contre ont tous changé de position.</em></p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>La DRIPA donne aux Premières Nations un droit de veto sur les décisions gouvernementales.</title>
      <link>https://dripafacts.ca/fr/myth/veto-power/</link>
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      <pubDate>Thu, 15 Feb 2024 12:00:00 GMT</pubDate>
      <description><![CDATA[<p><strong>Affirmation:</strong> La DRIPA donne aux Premières Nations un droit de veto sur les décisions gouvernementales.</p><p><strong>Verdict:</strong> Faux</p><p><strong>Fait:</strong> La Cour fédérale a statué en 2025 que le consentement préalable, donné librement et en connaissance de cause est « un droit à un processus rigoureux - non pas un droit de veto ni un droit à un résultat particulier ». Le mot « consentement » n&apos;apparaît même pas dans les dispositions opérationnelles de la DRIPA. Il figure uniquement dans la DNUDPA elle-même - et les ententes prévues à l&apos;article 7 de la DRIPA exigent l&apos;autorisation du Cabinet et sont volontaires, propres à chaque projet et négociées.</p><p><em>Une cour fédérale a statué que le CPLCC n&apos;est « pas un droit de veto ». Le mot « consentement » n&apos;apparaît pas dans les dispositions opérationnelles de la DRIPA.</em></p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>L&apos;article 35 protège déjà les droits autochtones. La DRIPA et la DNUDPA sont redondantes - nous n&apos;en avons pas besoin.</title>
      <link>https://dripafacts.ca/fr/myth/dripa-redundant/</link>
      <guid isPermaLink="true">https://dripafacts.ca/fr/myth/dripa-redundant/</guid>
      <pubDate>Thu, 01 Feb 2024 12:00:00 GMT</pubDate>
      <description><![CDATA[<p><strong>Affirmation:</strong> L&apos;article 35 protège déjà les droits autochtones. La DRIPA et la DNUDPA sont redondantes - nous n&apos;en avons pas besoin.</p><p><strong>Verdict:</strong> Faux</p><p><strong>Fait:</strong> L&apos;article 35 existe depuis 40 ans. Pendant ce temps, le Processus des traités de la C.-B. - lancé en 1992 pour régler les revendications en suspens - n&apos;a produit qu&apos;une poignée de traités modernes couvrant une petite part du territoire de la C.-B., alors que la majeure partie de la province demeure assujettie à des revendications de titres non réglées. Le rapport annuel 2024 de la Commission des traités de la C.-B. en documente directement le rythme. En décembre 2025, la Cour d&apos;appel de la C.-B. dans l&apos;affaire Gitxaała c. C.-B. a confirmé que la DRIPA ajoute un poids juridiquement exécutoire au-delà de l&apos;article 35. L&apos;article 35 est nécessaire - mais, après quatre décennies, il ne suffit pas à lui seul.</p><p><em>L&apos;article 35 existe depuis 40 ans. Le Processus des traités de la C.-B. n&apos;a conclu qu&apos;une poignée de traités. La Cour d&apos;appel a confirmé que la DRIPA ajoute un poids exécutoire.</em></p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>La réconciliation n&apos;a aucun objectif défini ni point d&apos;arrivée - elle ne finira jamais.</title>
      <link>https://dripafacts.ca/fr/myth/no-plan-no-goals/</link>
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      <pubDate>Thu, 28 Sep 2023 12:00:00 GMT</pubDate>
      <description><![CDATA[<p><strong>Affirmation:</strong> La réconciliation n&apos;a aucun objectif défini ni point d&apos;arrivée - elle ne finira jamais.</p><p><strong>Verdict:</strong> Faux</p><p><strong>Fait:</strong> La réconciliation est encadrée par des plans publics assortis de mesures chiffrées. Le Plan d&apos;action de la DRIPA (2022-2027) de la C.-B. prévoit 89 actions précises et fait l&apos;objet d&apos;un rapport annuel - le rapport 2024-2025 signale des progrès sur 78 d&apos;entre elles. Le Plan d&apos;action fédéral de la Loi sur la DNUDPA (juin 2023) prévoit 181 mesures, avec des rapports d&apos;étape annuels déposés au Parlement. Derrière les deux : les 94 appels à l&apos;action de la Commission de vérité et réconciliation (2015). Des plans, des échéances et des progrès chiffrés sont publiés. L&apos;affirmation selon laquelle « il n&apos;y a pas de plan » est réfutée par les plans eux-mêmes.</p><p><em>Plan de la C.-B. : 89 actions, 78 en cours. Plan fédéral : 181 mesures avec rapports annuels. Les 94 appels à l&apos;action de la CVR encadrent les deux.</em></p>]]></description>
    </item>
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